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  • : ALGOMA / La Vallée des Fleurs
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Le tipi est un mot Sioux utilisé pour désigner une maison portative. Cette maison ressemble à une tente en forme de cône. Son cadre est fait de longs morceaux de bois qui se rejoignent en haut et qui sont attachés ensemble. En guise de toile, les Amérindiens utilisaient des peaux d'animaux cousues ensemble et décorées. Les peaux d'animaux tiennent au sol avec de grosses roches ou avec des piquets de bois.undefined

Dans la majorité des tipis, il y a une place pour un feu à l'intérieur, au centre. Un trou au toit permet à la fumée de s'échapper. Un Tipi peut mesurer jusqu'à 4.5 mètres de hauteur par 9 mètres de diamètre et peut être assemblé en quelques minutes seulement par des experts. Ces tentes servaient surtout aux chasseurs de bisons dans les grandes plaines de l'ouest.

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publié dans : Traditions
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"La deuxième paix est celle qui se crée entre deux individus, la troisième est celle qui unie deux nations. Mais au-dessus de tout cela il vous faut comprendre que la paix ne sera pas possible entre les nations tant qu'on ne sera pas convaincu que la véritable paix se trouve au coeur même de l'âme humaine."

Black Elk (Chef Sioux)

par Algoma publié dans : Parole indienne
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Inspiration d'images du Web
mélange de pastels à l'huile et sec

par Algoma publié dans : Mes dessins
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Être né homme sur cette terre, est une charge sacrée.

Nous avons une responsabilité sacrée,
du fait de ce présent exceptionnel qui nous a été fait,
bien au dessus du beau cadeau qu'est la vie des plantes,
des forêts, des poissons, des oiseaux
et de tous les êtres qui vivent sur terre.

Nous nous devons de prendre soin d'eux.

Audrey Shenandoah (Onondaga)

par Algoma publié dans : Parole indienne
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Iduga, jeune chasseur de la tribu Sénecas, avait deux chiens, comme lui bons chasseurs. Aussi Iduga les aimait-il et en était fier. Les chiens, de leur coté, savaient apprécier leur maître et sa bonté pour eux.

Un jour d’hiver ils partirent tous les trois vers le nord, afin d’aller chasser. Après une longue marche, ils dressèrent leur campement dans une forêt. La chasse promettait d’être fructueuse : pendant trois jours, Iduga tua plus de gibier qu’il n’en avait jamais tué à lui seul dans aucune de ses expéditions. 

 

 

Il se reposait le soir du troisième jour lorsque, tout d’un coup, ses chiens se mirent à aboyer et quittant le campement, coururent à perdre haleine dans la direction du lac. Induga les suivit une torche à la main. 

Après s’être arrêté un instant au pied de l’arbre, l’un des chiens revint vers sont maître et lui dit :

« Frère, nous allons peut être mourir ce soir. Il y a la bas un animal étrange et tel que nous n’en avons jamais vu de semblable »
 
En effet, arrivé a peu de distance d’un grand sapin, Iduga vit, tout au sommet de l’arbre, éclairée par la lune, une forme qui lui sembla terrifiante.
L’homme distingua nettement une tête où brillaient d’énormes yeux phosphorescents un mufle hideux garni de longue dents aigues et il entendit un grognement lugubre.
 
« Laissons le, retournons au campement, nous verrons demain ce que nous pourront faire » Leur dit il.
   Les chiens le suivirent, mais ils dirent :
 
« Frère, demain il sera trop tard. Nous allons être attaqués cette nuit. Peut être ne pourrons nous pas nous défendre contre cet animal aux griffes énormes. Il vous faut chercher du renfort au village. Courrez y vite. Ne prenez avec vous ni torche, ni flèche, qui gêneraient votre course. Nous vous protégerons et pour cela, nous nous ferons tuer s’il le faut »
 
Et le Séneca, comprenant que ses chiens avaient raison, suivit leur conseil. Jetant au loin sa torche, il se à courir de toutes ces forces. Il courait depuis un bon moment, lorsqu’il fut rattrapé par l’un des chiens.
 

«  L’animal est sur votre piste, nous allons essayer de lui tenir tête jusqu'à ce que vous soyez en sûreté. Coures plus vite » dit-il.

Iduga essaya d’aller plus vite encore. Les rugissements se rapprochaient de lui. Bientôt, les furieux aboiements des chiens indiquèrent que la lutte avait commencé.
 

A un moment, il lui sembla que l’avait dû se libérer et se mettre à sa poursuite, car il l’entendait nettement de nouveau.

Les chiens rejoignirent sans doute le monstre, car leurs aboiements devinrent féroces, acharnés, désespérés même ; puis tout à coup, l’un des chiens se tut. Iduga comprit qu’il avait succombé et voulut essayer de sauver son compagnon en arrivant, avec ses amis, à temps pour le défendre. Cette pensé lui donna l’énergie nécessaire pour continuer de courir et pour courir plus vite encore.
 

 Enfin ; il vit le feu du village briller dans le lointain. Il appela à l’aide et tomba épuisé, incapable d’expliquer ce qui était arrivé.

Lorsqu’il revint à lui, ses amis se mirent à la recherche de la bête féroce afin de l’abattre. Il leur fut impossible de retrouver sa piste, mais les traces du combat étaient visibles et sur le sol, à l’endroit où ils avaient désespérément lutté, gisaient les ossements des deux braves chiens, morts pour que leur maître eût la vie sauve.CIMG0024.JPG                                                                  Photo Arri

C’est depuis ce temps là que les Sénecas honorent les chiens et les reconnaissent comme les meilleurs amis de l’homme.

par Algoma publié dans : Légende
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Dessin fait au pastel à l'huile


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par Algoma publié dans : Mes dessins
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